HISTOIRE DE CROIX ET FARDEAU A PORTER

     Cette histoire se déroule au début du siècle dernier avant la première guerre mondiale sur la commune de Loches .

     Trois jeunes gens d’une vingtaine d’année qui profité d’une assemblé pour boire plus que de raison en ne profitant pas de la faite . Ils se mirent à l’écart des autres jeunes , qui eux s’amuser , comme si il préparaient un mauvais coup . Beaucoup d’anciens les virent se séparer , un allant chercher un carriole et les 2 autres se dirigeant vers un calvaire crucifix qui se trouvaient non loin de là . Intrigué par ce manège , certains les suivirent en espérant qu’ils ne fassent ni vols , ni de dégradations .

   Mais qu’elle ne fut pas leur surprise de les voire grimper sur ce calvaire pour décrocher le christ de sa croix et la balancer par terre pour le rouer de coup et l’attacher derrière la carriole . Tous le monde penser à une mauvaise blague mais personne ne bougea pour leur demander pourquoi tout ce cinéma …mais les jeunes ne se sont pas arrêtés là , il traînèrent le christ  derrière la carriole sur plusieurs mètres à vivent allure en psalmodiant son nom . Puis ils le décrochèrent et l’un d’entre eux s’approcha et dit au christ  : » que les asticots te mangent pour que tu pourrisse en terre «  et le laissèrent là loin de la croix sous les yeux hagards d’une population qui ne comprenaient pas ces gestes et paroles d’une telle violence pur et gratuite . Pourquoi personne n’a bougé pour les empêcher de commettre ces actes irrespectueux ?

 Ils ne furent ni arrêté , ni inquiété de leur gestes ….comme disaient les anciens , faut que jeunesse se passe et ils étaient sous l’emprise de l’alcool . Mais le prêtre n’était pas de cet avis et disait que tout acte a des conséquences et que si la justice de l’homme n’agit pas , la justice divine elle , ne fait pas de cadeau et que tout se paye un jour ou l’autre .

  Sur ces mots plein de sens  , ils s’écoulèrent quelques mois …à la grande stupéfaction de tout le monde  , le prêtre obtenu gain de cause  car 2 de ces jeunes hommes étaient mort l’un fut retrouver pour mort rouer de coup lors d’une assemblé vers Montrichard , le deuxième qui travaillait sur une exploitation agricole fut retrouver mort derrière une charrette alors qu’il ramasser du foin et que les chevaux s’était emballés et que son pied était coincé dans le planché et avait sûrement perdu l’équilibre pour finir derrière la charrette . Quand au dernier de la bande il séjourna dans un hôpital de Tours pendant plusieurs mois sans que les médecins puissent faire quoi que se soit pour lui , car de son corps , par les pores de la peau , sortaient des verres blancs …il mourut dans la solitude et l’incompréhension de ce qui lui arrivait .

Plus récemment sur ma commune il y avait un calvaire qui était au coin d’un champs  et avait été construit et posé là lors d’ une famine et maladie qui avait décimer une partie de la population de Bossée . L’agriculteur avec les engins actuels étaient « gêné » pour tourner et semer dans son champs …un jour par inadvertance ou par nécessité la croix fut casser par l’un de ces engins qu’il conduisait , mais jamais remplacer . Quand on lui demanda si il la remplacerait , il rétorqua : » elle me gênait , alors pourquoi l’a remplacé , elle est bien la où elle est . » Depuis ce jour il cumula les problèmes de santé , malgré son application dans la vie du diocèse et le faite qu’il allait à l’église régulièrement , comme si il cherchait à se faire pardonner .

   Toutes ces histoires me réconfortent et m’effraient , car on peut croire que ce n’est pas le fruit du hasard et que la justice n’est pas si aveugle que cela  et que maudire , psalmodier , dénigrer …une religion ou croyance ne porte pas chance .

                              Agnes ROBINEAU